Tintin et le sceptre d'Ottokar

Publié le par Sophie

Aujourd'hui, je vous propose de redécouvrir le 8e album de la série d'Hergé et un de mes préférés. Publié pour la première fois entre 1938 et 1939, la version couleur est parue en 1947 chez Casterman.

 

Tout commence lors d'une promenade au parc où Tintin découvre une malette. Il la ramène à son propriétaire, un professeur en sigillographie et dans l'immeuble entend des hommes parler de lui ! Lorsque l'un d'entre eux sort, il le suit pour en savoir plus. Tout cela va rapidement lui attirer des ennuis et le mener en Syldavie où il accompagne le professeur. Là-bas, il doit enquêter sur la disparition du précieux sceptre royal.

 

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Dans cet album, Hergé critique à nouveau les gouvernements nationalistes et plus particulièrement l'Allemagne sous la dictature d'Hitler au moment de la publication. En effet, la Syldavie (pays qui sort de l'imagination d'Hergé) est un pays sous un régime politique paisible menacée par un coup d'état fasciste.

 

Au cours de l'histoire, Tintin fait la connaissance d'une chanteuse milanaise à voix : Bianca Castafiore ! Seul rôle féminin récurrent de la série, cette première apparition mérite d'être soulignée. On retrouve aussi nos deux détectives dans des situations toujours aussi rocambolesques.

 

L'intrigue est bien menée, intéressante et presque digne d'une histoire policière. De quoi passer un bon moment.

 

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Géraldine 04/04/2011 15:17


Je viens de voter pour Tintin au Tibet mais honnêtement, j'aurais pu aussi voter pour d'autres, comme l'île noire ou encore le secret de la licorne...


Sophie 04/04/2011 18:16



Merci de ton vote.