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Et des fois, rien, juste rien selon l'envie !

 

Mais pour encore plus d'actualités sur la littérature jeunesse ou sur le quotidien d'une blogueuse-maman-bibliothécaire-lectrice, c'est sur les réseaux sociaux et à la radio.



 

Sophie

Une Recherche Précise ?

Le blog dans et hors les murs...

Ce blog est né de deux bibliothécaires et mamans, Judith et Sophie (moi-même), férues de littérature jeunesse. De l’album au roman en passant par la BD et le documentaire, il y en a pour tous les âges de la naissance à l’adolescence et pour tous les goûts. Et comme le monde du livre est grand, on découvre parfois des portraits d’éditeurs et d’auteurs, ainsi que l’actualité de cet univers passionnant.


Pour savoir qui de Judith ou moi est l'auteur d'un article, il suffit de regarder tout en bas de celui-ci, juste avant le lien pour les commentaires.

 

Vous pouvez aussi me retrouver sous le pseudo, SophieLJ, sur les blogs, forums... Et sur le blog collectif À l'ombre du grand arbre auquel je participe.

 

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1 avril 2017 6 01 /04 /avril /2017 05:00

Il n'y a pas longtemps, j'ai fait une émission sur Radio laser autour des livres de Benjamin Lacombe, artiste dont j'admire le travail. Vous pouvez la retrouver ici en complément des quelques livres dont je vous parle aujourd'hui !

 

Rossignol

Benjamin Lacombe et Sébastien Perez

Seuil jeunesse, 2011

 

 

Dans une colonie des années 1950, un groupe d'enfants et leur moniteur se retrouvent à recevoir mystérieusement des lettres écrites sur des morceaux de tapisseries. À chaque fois un poème sur l'un d'entre eux, signé d'un simple R.

Dans cet album aux couleurs ternies par le temps mais si belles en même temps, on plonge au cœur d'une étrange énigme. Les illustrations au style si particulier de Benjamin Lacombe accentues la sensation de mystère quand le texte nous plonge dans une émouvante poésie.

Les rabats sur certaines pages nous en disent plus qu'aux personnages pour placer le lecteur dans la confidence de l'auteur des lettres.

Tout est là pour en faire une belle histoire...

 

Retrouvez l'avis de Pépita.

 

Madame Butterfly

Benjamin Lacombe

Albin Michel jeunesse, 2013

 

 

Dans ce magnifique album en accordéon, Benjamin Lacombe revisite l'opéra italien Madame Butterfly.

On plonge dans le Japon du début du XXe siècle avec le jeune officier Pinkerton. Il y épouse une jeune geisha plus par amusement exotique que par amour. Cela ne l'empêchera pas de se sentir coupable quand il comprendra à quel point compte ce mariage pour cette jeune Madame Butterfly.

Les grandes peintures à l'huile en alternance avec les trois actes de l'opéra subliment ce personnage entouré de papillons. Les tons et le style de Benjamin Lacombe sont parfaits pour représenter l'esthétique si fin et pur du Japon.

Pour le plaisir de faire de cet album un objet aussi décoratif, on peut déplier les pages pour former une frise de 10 m de long dont le verso a un style différent mais tout aussi beau.

 

Ondine

Benjamin Lacombe

Albin Michel jeunesse, 2012

 

 

Ondine est un esprit de l'eau adopté par un couple pauvre et isolé. Un jour qu'un chevalier est recueilli au sein de leur foyer, Ondine tombe bien vite amoureuse et c'est réciproque. Une fois le mariage célébré, les deux jeunes gens partent en direction du royaume pour commencer une nouvelle vie. Mais là-bas les esprits de l'eau continuent de veiller sur leur Ondine et l'ombre de la princesse Ursule sur le couple pourrait bien entraîner leur perte...

Ondine est un conte inspiré de la créature mythique du même nom. Avec de belles illustrations en grand format et parfois avec des pages transparentes, Benjamin Lacombe sublime cette divinité marine et cette histoire d'amour. Les éléments liés à l'eau sont représentés avec beaucoup de justesse tout comme les personnages.

Encore une belle histoire magnifiée par le style de Benjamin Lacombe.

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1 mai 2014 4 01 /05 /mai /2014 05:00

Kumiko est une jeune fille heureuse dans sa famille. Seule ombre au tableau, sa tante Maho qu'elle déteste et cela semble être réciproque. Alors qu'elle s'apprête à réaliser son rêve dans sa passion qu'est la peinture, sa tante va être la cause de la découverte d'un secret de famille bouleversant pour Kumiko...

 

 

Voilà un petit moment que j'avais repéré le succès de la série des Kinra girls auprès des jeunes lectrices. Pour resituer le contexte de ces livres, il faut savoir qu'il s'agit d'un groupe de cinq amies venues des quatre coins du monde qui vont connaître de nombreuses aventures au sein de leur école. Le roman que je vous présente aujourd'hui fait partie des cinq livres prémices de la série, qui racontent l'histoire des cinq futures héroïnes. Pour en savoir un peu plus, j'ai donc choisi de lire le roman consacré à Kumiko.

 

Cette histoire n'est pas si mal contrairement à ce qu'on pourrait imagier avec l'effet "série", on n'est pas dans de la sous-qualité mais dans quelque-chose d'assez intéressant. Dans le roman de Kumiko, et je pense que c'est pareil dans tous pour chaque pays des héroïnes, j'ai apprécié toutes les références à la culture nippone que ce soit sur le vocabulaire ou sur les pratiques. À mon avis, la richesse de la série se concentre là-dedans étant donné la diversité culturelle des cinq amies.

Pour ce qui est du contenu de l'histoire, on reste assez en surface et c'est un peu dommage. L'intrigue s'enchaîne assez rapidement ce qui laisse assez peu de place au suspense, surtout si on connait le concept des Kinra girls.

 

Sur la forme, j'ai aimé les illustrations de Anne Cresci qui parsème le texte et permettent, là encore, de se plonger dans l'univers de la jeune fille. Le marque-page à l'effigie de Kumiko, cousu au livre, est également une très bonne idée. En revanche, la mise en page du texte, non justifiée, m'a un gênée au début et je n'ai pas bien compris l'intérêt. Pour moi, c'est une erreur éditoriale.

 

Dans l'ensemble, cette série de Moka publiée chez PlayBac a un succès compréhensible. Je ne lirais pas pour autant toute la série car ce n'est pas trop mon genre, mais ce mélange de culture, l’amitié de ces cinq jeunes filles et leurs aventures ont tout pour plaire.

 

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14 novembre 2013 4 14 /11 /novembre /2013 06:00

Praline vit avec Pan'pan dans une résidence dont il s'occupe de la gestion. Un jour, il rencontre la petite Rose perdue dans un supermarché. Malgré un peu de jalousie, Praline va rapidement devenir son amie...

 

 

Pan'pan panda est le premier manga publié par les éditions Nobi nobi !, il est réalisé par Sato Horokura et il sort aujourd'hui en librairie. Je ne suis pas une grande connaisseuse des mangas, disons classiques, mais j'aime beaucoup la série Chi, une vie de chat et celui-ci me le rappelait un peu.

 

Déjà, points positifs pour moi, c'est en couleur et le dessin est très doux et agréable à regarder avec ce style tout en rondeur.

 

Malheureusement, ça se gâte sur le scénario, je n'ai pas du tout accroché. Passée la surprise du panda "papa" dont on ne comprend pas très bien ce qu'il fait là, je n'ai pas réussi à me plonger dans l'histoire. Le début introduit la vie quotidienne de Pan'pan et Praline, il y a ensuite la rencontre tendue entre Praline et Rose puis leur amitié. Arrive une nouvelle locataire dans l'immeuble et sa petite sœur qui relance la question de la jalousie. On termine avec la période de Noël. J'ai trouvé l'ensemble un peu naïf, et un peu niais en fait !

 

En même temps, ce panda adorable, ces querelles entre copines et cet univers tendre, ça plaira aux enfants. En tant que lectrice adulte, ça ne m'a pas emballée mais pour les jeunes lecteurs, c'est un mélange d'imaginaire et de quotidien plutôt parlant.

 

Cette série de mangas comptera huit tomes, à voir ce que ça donnera...

 

Retrouvez les avis de Jérôme et Leiloona.

 

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27 décembre 2011 2 27 /12 /décembre /2011 08:40

Sadako est une petite fille quand un gros nuage noir traverse sa ville en détruisant tout autour de lui. Dix ans plus tard, elle tombe malade et est hospitalisée. Son frère lui raconte une vieille légende : si elle plie 1000 grues en papier, son souhait sera exaucé. Sadako se met alors à l'ouvrage en espérant, un jour, recouvrer la santé.

 

Cet album de Judith Loske nous raconte l'histoire vraie d'une petite fille malade de la leucémie suite au bombardement nucléaire d'Hiroshima. À la fin du livre, l'auteur a écrit quelques mots sur la véritable vie de Sadako Sasaki.

 

les-oiseaux-de-l-espoir.gif

 

C'est un narrateur connaissant Sadako, qui parle dans cette histoire. J'ai supposé qu'il s'agissait de ce chat qui a partagé la vie de la petite fille et qui apparaît presque à chaque page. Que le narrateur se sente impliqué dans cette triste histoire rend le tout d'autant plus émouvant car quand le lecteur la lit, c'est finalement comme s'il racontait lui même. L'espoir de l'enfant est aussi très fort et il n'y a pas une seconde où on n'y croit pas avec elle.

 

Les illustrations sont japonisantes par leur décor mais assez peu par le style de l'illustratrice. J'ai trouvé très original qu'elle donne souvent une texture, une couleur de papier particulière au fond de l'image voire aux objets qui la composent. Ainsi, l'histoire sur les grues en papier se mêlent au support de l'illustration.

 

C'est un album plein de tendresse et d'espoir que nous propose Minedition. Il s'agit du premier livre de Judith Loske qui l'a réalisé dans le cadre de ses études avant de le proposer pour une publication.

 

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9 août 2011 2 09 /08 /août /2011 07:00

Le seigneur Yuki Naizen-no-jo vient de trouver un époux pour sa fille, Aya. Les deux partis sont en accord avec ce mariage et s'y préparent. Mais à quelques semaines de l'évènement, un mystérieux inconnu fait une courte apparition dans la vie de la jeune fille. Dès cet instant, Aya montre des signes de fatigue et de tristesse : il semble qu'elle soit tomber subitement amoureuse de cette apparition ! Son père, consterné, tente de retrouver le jeune homme...

 

princesse-pivoine.gif

 

Ce conte japonais, publié chez Nobi Nobi, est une histoire d'amour un peu particulière et très émouvante. Le style de Christelle Huet-Gomez met ce conte au goût du jour et le rend facilement compréhensible pour des enfants. On entre dans l'univers japonais par le nom des personnages et quelques termes nippons expliqués à la fin de l'album.

 

Les illustrations sont en parfaite cohérence avec l'histoire puisqu'Ein Lee a un style très japonais qui rappelle les dessins de mangas. Les couleurs sont vives et les traits fins, ce sont des dessins tout en délicatesse comme l'est le conte.

 

Voilà un album que j'ai croisé plusieurs fois sur la blogosphère et que j'avais très envie de découvrir. C'est chose faite et je ne suis pas déçue par la fraîcheur de cette découverte.

 

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6 juillet 2011 3 06 /07 /juillet /2011 13:00

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Pour ce mercredi de l'album, Ilya Green et Benjamin Lacombe sont à l'honneur. Étant donné mon intérêt pour le travail de ce dernier, c'est son album Les amants papillons, publié au Seuil jeunesse, que j'ai choisi de vous présenter.

Vous pouvez aussi retrouver mon avis sur un album d'Ilya Green : Strongbloy.

 

Naoko doit partir à Kyoto pour apprendre à devenir une jeune japonaise respectable. Mais les bonnes manières ne l'intéressent pas, ce qu'elle veut c'est s'instruire en allant à l'école. C'est décidé, à Kyoto, elle se déguisera en homme pour faire des études. Tout se passe comme prévu mais Naoko n'avait pas pensé tomber amoureuse d'un jeune étudiant...

 

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Cet album, inspiré d'une légende populaire, est encore une fois une pure merveille signée Benjamin Lacombe. Que dire sur les magnifiques illustrations aux formes délicates et aux couleurs intenses ? ! La grande taille du livre (40*25 cm environ) sublime encore ces images.

 

L'histoire est tragique mais l'amour finit par triompher. La tristesse est présente mais elle ne fait que mieux ressortir la beauté de cette histoire.

 

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23 mai 2011 1 23 /05 /mai /2011 18:25

Dans certaines régions du monde, on dit que le prénom d'une personne est en lien avec son destin. On dit aussi que si quelquechose a été mal fait, cela doit être réparé. Voilà un conte japonais qui confirme ces deux idées...

 

Il y a longtemps, deux royaumes magnifiques étaient opposés. Leurs empereurs respectifs commandaient de petits larcins pour tenter d'affaiblir l'autre. Mais un jour, l'un d'eux, Takeshi, fit enlever la fille de son rival, Chikao.

Takeshi fit en sorte que la petite fille oublie son passé et la plaça dans une famille de son royaume. Quand elle devint une jeune femme, il la revît et l'épousa. Cette union donna naissance à Miyuki.

L'enfant, héritière du passé oublié de sa mère, est hantée dans ses rêves par sa véritable famille dans l'autre royaume. Un jour, des oiseaux l'y emmènent et elle fait la connaissance de son grand-père, l'empereur Chakao, mourant. Rassuré de savoir sa fille heureuse malgré les circonstances, il sait à présent qu'il peut partir en paix. Miyuki, elle, connaissant la vérité, ne retournera jamais chez elle...

 

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Ce conte japonais réécrit par Kichka montre le parcours initiatique de cette petite fille, marquée par un passé qu'elle ignore. C'est à elle que revient de réparer les erreurs commises.

Ce grand album, publié chez Milan, est illustré par Judith Gueyfier d'une façon remarquable. Dans un style très doux qui rappelle la finesse du trait asiatique, elle donne vie à l'histoire avec de magnifiques couleurs. Ce sont vraiment ces couleurs et cette délicatesse qui m'ont convaincus dans ce livre. Déjà la page de garde est très jolie. Ensuite, Judith Gueyfier a réussi à représenter la fragilité naturelle des fleurs de coquelicots. C'est assez impresionnants, je trouve !

 

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