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Lundi : les extras (jeux, films, revues, applications, prix, concours...) toujours pour les enfants
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Et des fois, rien, juste rien selon l'envie !

 

Mais pour encore plus d'actualités sur la littérature jeunesse ou sur le quotidien d'une blogueuse-maman-bibliothécaire-lectrice, c'est sur les réseaux sociaux et à la radio.



 

Sophie

Une Recherche Précise ?

Le blog dans et hors les murs...

Ce blog est né de deux bibliothécaires et mamans, Judith et Sophie (moi-même), férues de littérature jeunesse. De l’album au roman en passant par la BD et le documentaire, il y en a pour tous les âges de la naissance à l’adolescence et pour tous les goûts. Et comme le monde du livre est grand, on découvre parfois des portraits d’éditeurs et d’auteurs, ainsi que l’actualité de cet univers passionnant.


Pour savoir qui de Judith ou moi est l'auteur d'un article, il suffit de regarder tout en bas de celui-ci, juste avant le lien pour les commentaires.

 

Vous pouvez aussi me retrouver sous le pseudo, SophieLJ, sur les blogs, forums... Et sur le blog collectif À l'ombre du grand arbre auquel je participe.

 

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31 mars 2017 5 31 /03 /mars /2017 05:00

Tu ne sais rien de l'amour

Mikaël Ollivier

Thierry Magnier, 2016

 

Quand Nicolas reçoit un mail de sa mère avec pour objet "Ce qu'il vous faut savoir" et en copie Malina qu'il connait depuis toujours, il ne peut s'empêcher de replonger dans ses souvenirs d'enfance et d'adolescence.

Malina, il la connait depuis qu'il est petit. Ils ont toujours été amis et assez jeunes, ils sont devenus bien plus. Vivant pendant plusieurs années sous le même toit, partageant la même chambre et faisant l'admiration de leur entourage pour qui ils étaient Les amoureux.

Mais cette histoire a aussi été le point de départ de bien des questions pour Nicolas : l'amour, la famille, la maladie, ce qu'il voulait faire de sa vie... C'est tout cela qu'il nous révèle par épisode en naviguant entre son passé et cette nuit-là où il ne peut plus dormir à cause de ce courrier qu'il ne veut pas ouvrir, pas maintenant...

 

 

Voilà un roman qui m'a laissée assez songeuse du moins dans les premières pages. Avant d'entrer dans le fond du sujet que fut sa vie, Nicolas nous dépeint le décor : son histoire d'amour avec Malina. J'ai été assez mal à l'aise avec cela car c'est une histoire qui semble s'être construite à l'insu de Nicolas. En fait, en ouvrant le livre je m'attendais à une histoire d'amour bien différente car le fait que ce soit raconté par le Nicolas d'une vingtaine d'années qui revoie son passé n'a rien à voir avec ce que ça aurait été si on le vivait en même temps que lui. Là où j'ai eu du mal avec cette histoire c'est que Nicolas et Mélina la vivent très jeunes alors qu'ils habitent sous le même toit et qu'ils partagent la même chambre. Les adultes sont tous plutôt admiratifs de leur histoire et personne, encore moins leurs parents, ne semblent voir quoique ce soit de malsain là-dedans.

Heureusement, comme je le disais plus haut, cette histoire d'amour devient peu à peu un décor et on est absorbé par d'autres préoccupations concernant Nicolas : maladie, secret de famille... Malgré tout, ce "décor" est loin d'être anodin et va se révéler bien différent de ce qu'on imagine au point de dépasser largement le jeune couple.

 

Finalement avec ce roman, on se rapproche plus du thriller psychologique que de l'histoire à l'eau de rose, en tout cas je l'ai ressenti comme ça avec une pression qui monte de page en page quand on voit l'évolution de la vie de Nicolas et surtout cette révélation par mail qui l'attend nous attend jusqu'à la fin pour boucler la boucle et nous laisser stupéfait !

 

Un roman accrocheur que je vous recommande et qui vous fera voir le sens de la vie, et de l'amour, autrement !

 

Retrouvez l'avis de Pépita et la lecture commune À l'ombre du grand arbre.

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10 mars 2017 5 10 /03 /mars /2017 06:00

Nos âmes rebelles

Samantha Bailly

Rageot,  2016

 

Ça y est, c'est l'année de la terminale et du bac pour Sonia et Lou. Les deux amies qui se sont rencontrées sur internet ont créé un blog BD : la première au texte et la seconde au dessin, pour montrer leur quotidien de lycéennes. À cette année qui s'annonce chargée côté scolaire vont venir s'ajouter de nombreux projets : un roman pour l'une, le concours d'entrée à l'école des Gobelins pour l'autre et bien sûr des histoires d'amour et d'amitié...

 

 

Dès la couverture, je m'attendais à rentrer dans un roman girly mais la mention du blog BD a largement attiré mon attention. Finalement, je dois avouer que j'ai été un peu déçue par ce roman.

 

C'est un roman qui se lit très bien et j'ai apprécié qu'on alterne les points de vue de Sonia et de Lou au fil des mois de leur année scolaire. Les deux jeunes filles ne vivent pas du tout dans la même ville (une en Normandie et l'autre à Angoulême) mais elles sont très proches via les réseaux ce qui rend leur amitié tout à fait envisageable malgré la distance. Suivre leur quotidien est donc un bon point pour le roman qui aborde en plus des thématiques intéressantes : l'amitié, l'amour, l'homosexualité, la réflexion sur les études à venir, la préparation du bac, le blog, la famille... En plus les deux amies sont très différentes l'une de l'autre donc cela évite une redondance : Sonia est à l'aise avec les autres et très portée sur les garçons, Lou est plus réservée et solitaire.

 

Malgré tout, j'ai trouvé qu'il y avait quelques problèmes dans ce roman. Déjà, l'année passe très vite et l'auteure à l'habitude de nous couper dans notre élan en faisant des ellipses parfois frustrantes. En gros, Lou et Sonia ont chacune un chapitre, souvent centré autour d'un sujet/évènement, par mois. Sauf que certaines choses mériteraient d'être plus développées.

Une autre chose qui m'a gêné, c'est cette histoire de blog. Elles sont censées le faire à deux (une au texte, l'autre aux illustrations) sauf que Lou est la seule à nous en parler. Sonia est très investie sur son projet de roman, du coup le blog avance mais on ne voit pas son implication.
Autre incohérence, les week-ends que Sonia va passer à Paris à deux mois du bac. D'accord, elle travaille en semaine et ses parents sont très cools mais de là à faire le trajet chaque week-end, et visiblement sans interrogation parentale à ce sujet, à cette période de l'année, c'est un peu gros. Et non, ce n'est pas pour réviser qu'elle y va...

 

Quant au titre, pour le côté rebelle, on repassera ! C'est justifié à la fin d'une façon assez peu convaincante alors que ces deux lycéennes sont finalement assez commune avec leur vie et leur passion et c'est très bien comme ça.

 

Dans ce roman, les relations entre les personnages sont intéressantes. J'ai particulièrement aimé l'amitié entre Sonia et Matthieu qui aurait mérité d'être encore plus présente, je trouve, surtout à la fin. Les sujets abordés sont très bien vus également et font sans problème écho au quotidien des ados, je pense. C'est le traitement de tout ça qui manque de profondeur et de logique.

Un roman qui se lit bien, qui plaira sûrement aux ados mais qui manque de quelque chose.

 

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 06:00

Embrasse-moi

Jacques Prévert et Ronan Badel

Gallimard jeunesse, 2016

 

Dès la couverture, l'illustration comme le texte, tout est dit : on va vous parler d'amour avec poésie.

 

 

J'ai tout de suite craqué sur la simplicité du trait de Ronan Badel sur cette couverture, et sur ce couple tout aussi simple qui s'embrasse dans un champ de fleurs.

Embrasse-moi, c'est un recueil de poèmes de Jacques Prévert, tous sur l'amour. Celui qui fait du bien comme celui qui fait mal. Dans ce livre, ils sont écrits à la main comme une déclaration griffonnée avec soin sur un bout de papier. À côté, il y a les aquarelles de Ronan Badel, sensibles, douces, faites de nature et d'émotions.

 

 

 

L'ensemble est vraiment superbe, simple et touchant !

 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 06:00

Les valises

Sève Laurent-Fajal

Gallimard jeunesse, 2016

 

Nous sommes en 1982, Sarah n'est pas enchantée de partir en voyage scolaire avec sa classe. En froid avec sa meilleure amie, elle se retrouve seule dans le bus pendant que Josy semble bien s'amuser avec la bande de ce frimeur de Jérémy. Mais une fois arrivée à Auschwitz, Sarah va ressentir le désir fort de découvrir ses propres origines qu'elle ressent liées de près ou de loin à ce lieu.

Vivant seule avec sa mère, elle va se décider trop tard à lui poser des questions sur sa famille et son père. En effet, celle-ci va se retrouver dans le coma suite à un accident, Sarah devra alors se débrouiller pour enquêter sur sa famille et les premières années de sa propre vie.

 

 

J'ai beaucoup aimé lire ce roman. Nous sommes au début des années 1980 et pourtant seuls quelques détails nous le rappellent de temps en temps. Sarah est une adolescente comme pourrait l'être une jeune fille d'aujourd'hui dans la même situation. Comme le montre la couverture avec les trois pictogrammes dessinés sur la buée d'une vitre, toute cette histoire va se jouer avec trois éléments importants : une histoire d'amour pas toujours facile, une correspondance mystérieuse et des origines juives.

 

Tout est réuni pour faire de ce roman une histoire palpitante et particulièrement prenante. L'histoire d'amour est bien menée sans jamais être "guimauve rose", l'enquête sur sa famille est passionnante et on se met facilement à la place de Sarah car nous aussi on veut comprendre, quant à l'histoire autour des juifs c'est là aussi juste ce qu'il faut d'assez subtil pour ne pas être dans un roman historique tout en ressentant toute la force des émotions de cette époque.

 

J'ai donc été conquise par ce roman que je n'ai pas lâché et que je vous recommande chaudement. En plus, c'est le premier roman de Sève Laurent-Fajal ! Si vous voulez en savoir plus, j'ai eu le plaisir de la recevoir à la radio dans deux émissions que vous pouvez réécouter ICI et .

 

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 06:00

Songe à la douceur

Clémentine Beauvais

Sarbacane, 2016

 

C'est l'histoire d'Eugène et Tatiana. Une histoire d'amour qui s'était finie avant même d'avoir commencée, au plein cœur de l'adolescence. Ça c'était il y a longtemps. Car ce jour, ce matin là où commence cette histoire, ils ont pris le même métro, sur la ligne 14...

 

 

C'est là que commence le roman et que recommence leur histoire. Enfin, si histoire il y a, ça il faudra le lire vous-même. Il faudra que vous ouvriez ce livre au doux titre de Songe à la douceur. Songe comme si tout n'était qu'un rêve ou comme si on nous invitait à y penser sérieusement à cette douceur qu'on oublie si facilement dans ce monde.

Quand le livre sera ouvert, il faudra constater que l'auteure s'est inspiré de Eugène Onéguine, un roman d'Alexandre Pouchkine de 1837. Soit cela vous parlera, soit comme moi vous attendrez de refermer le livre pour en savoir plus sur cette histoire qui en effet semble si proche de cet amour contemporain.

Mais avant ça, il faudra donc lire, s'habituer aux vers et à la mise en page bien loin de la norme éditoriale. Il faudra découvrir ces formes poétiques et littéraires aussi diverses que variées qui font cet objet de papier non identifié. Il faudra imaginer Clémentine Beauvais qui vous raconte cette histoire parce que oui elle est vraiment là, à vous parler à vous ou à ces personnages comme si c'était tout à fait normal.

 

Viendra ensuite le moment où il faudra refermer le livre avec un petit pincement au cœur. Celui où vous aurez la sensation d'avoir lu quelque chose de différent, d'original et d'osé. Je vous laisse le soin de choisir si vous avez aimez ou pas.

Une histoire de vie et d'amour, pas d'eau de rose pour autant, des sentiments forts et contradictoires. Moi, j'ai aimé, j'ai été transporté et je dis merci Clémentine Beauvais !

 

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4 novembre 2016 5 04 /11 /novembre /2016 06:00

L'anneau de Claddagh 1 : Seamrog

Béatrice Nicodème

Gulf stream, 2015

 

Irlande, comté de Galway, 1846.

Keira vit et travaille dans la maison des Winterbottom depuis toujours. Quand elle tombe amoureuse de Arthur Carmichael, fils d'un grand propriétaire anglais, ils vont commencer à envisager un avenir commun. Mais dans ce pays ravagé par la famine, Keira a besoin de temps pour accepter de tout quitter et ne peut s'empêcher de penser que tôt ou tard il pourrait préférer épouser une fille de son rang...

 

 

Difficile de résumer ce livre sans prendre cette histoire d'amour en point central, pourtant elle n'est qu'ébauchée dans ce premier tome. Ce livre est typiquement un livre d'introduction, parfois avec quelques longueurs, qui prend son temps pour mettre en place tout le contexte de la vie de Keira.

On y parle beaucoup des conditions difficiles dans lesquelles vivent les paysans : mauvaises récoltes, famine, maladies... On s'attarde aussi à montrer le décalage entre leur vie et celle des familles des lords anglais qui les dirigent. Et pour cause, le fossé entre ces deux mondes qui vivent sur les mêmes terres est énorme. Keira et sa mère jouent le rôle d'intermédiaire entre ces deux univers, ce qui nous permet de voir toutes cette différence de leur regard.

Comme je le disais, la romance entre Keira et Arthur n'a qu'une place secondaire dans ce premier livre. Même si elle est le fil conducteur de l'histoire, on comprend que ce sera plutôt dans les autres tomes qu'on la vivra pleinement... ou pas !

Une chose que j'ai apprécié dans cette histoire, c'est la légende de l'anneau de Claddagh. Légué par sa grand-mère, Keira porte cet anneau en collier et j'ai apprécié de le retrouver ici. Je connaissais déjà un peu l'histoire et la signification de ce bijou (cf une série bien connue où un bel ange ténébreux l'offre à son grand amour de tueuse) et c'était appréciable d'en apprendre un peu plus sur ce symbole d'amour, de loyauté et d'amitié qui guide Keira dans ses choix.

 

Ce roman est intéressant pour tout l'aspect historique de l'Irlande et de l'Angleterre qu'il met bien en scène. Malgré tout, l'histoire traîne un peu et même après la lecture, je ne sais pas trop vers quoi on se dirige : romance, aventure, magie, un autre aspect historique du monde ou peut-être un peu de tout ça... À suivre dans les tomes 2 et 3. Une petite remarque d'ailleurs, j'ai trouvé assez sympa qu'en superposant les 3 tomes, on puisse découvrir le personnage de Keira en entier.


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25 février 2016 4 25 /02 /février /2016 06:00

Des mains pour dire je t'aime

Pénélope

Les grandes personnes, 2016

 

Quand j'ai découvert le concept de ce livre, j'ai été intriguée. Déjà la langue des signes m'intéresse et j'aimerais beaucoup prendre le temps de l'apprendre. Puis cette idée de faire passer de la tendresse par des signes m'a interpellée. Plus précisément, il s'agit de traduire en langue des signes des mots doux que l'on donne à un être aimé : mon ange, ma princesse, mon cœur, petite crevette...

 

 

J'ai donc eu ce livre entre les mains, je me suis prise au jeu de tester les signes qui sont bien expliqués et assez simples à reproduire même quand on ne connait pas cette langue. J'ai un peu moins accroché au style des illustrations qui ont un petit côté médiéval (surtout les personnages) mais qui se prêteraient bien à une autre utilisation : le coloriage, puisque les dessins ne sont pas en couleurs.

Chacun des petits noms tendres sont traduits en trois signes. Même si les mal-entendants ont une souplesse et une rapidité dans leurs gestes, je trouve que c'est assez long à faire pour ces petits moments furtifs qui passent en un mot ou deux pour les entendants. Je trouve qu'on perd la spontanéité de l'instant avec trois signes, mais j'ai peut-être tort. Il est bien dit au dos du livre que ce ne sont pas des signes qui existaient avant la création de cet ouvrage. Je pense que ces petits noms se créaient d'une façon plus intime avec un code propre à chacun.

 

Ce livre est pour moi plus une traduction de qui se fait chez les entendants qu'une véritable plongée dans la communauté sourde qui a créé un vrai langage. Par son accessibilité, il peut être, tout de même, une bonne porte d'entrée à cette langue entre parents et enfants et c'est déjà beaucoup car elle mérite d’être connue.

 

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23 octobre 2015 5 23 /10 /octobre /2015 05:00

Les amoureux du livre

Frédéric Laurent

Balivernes, 2015

 

À gauche, c'est lui. À droite, c'est elle. Ils sont amoureux ! Mais quelque chose les sépare : la reliure du livre. Pourtant, ils ne semblent pas s'en inquiéter. Mais pourquoi ?

 

 

Avez-vous une idée de ce qui aide nos deux personnages à passer une si bonne journée alors qu'ils sont isolés chacun de leur côté, ne pouvant laisser libre cours à leur amour ? Non, alors il faudra lire ce livre que j'ai adoré. J'aime beaucoup les histoires qui parle des livres ou de la lecture, ici c'est le cas puisque l'objet prend part intégrante à ce qui va se passer. Et le lecteur y trouve sa place aussi.

J'ai aussi apprécié ces belles illustrations toutes en petits détails. On y découvre progressivement l'univers et le quotidien de nos deux amoureux. Les couleurs sont chaudes et belles pour nous plonger dans ces deux paysages voisins mais si différents.

C'est un vrai plaisir de lire cet album, une bonne façon de rendre la lecture ludique simplement. Et puis, c'est bon de rappeler qu'un peu d'éloignement permet de mieux se retrouver...

 

Retrouvez les avis de Marianne et Liyah.

 

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6 octobre 2015 2 06 /10 /octobre /2015 05:00

Ma mère

Stéphane Servant et Emmanuelle Houdart

Thierry Magnier, 2015

 

Ma mère, c'est un poème. Un album sur les sentiments d'une mère et de son enfant.

C'est un album partagé entre les bons et doux moments et ceux plus sombres et coléreux.

C'est ce sentiment si indescriptible (incompréhensible ?) qu'est l'amour d'une mère.

C'est cet amour intemporel que l'on porte en soit et qui ne meurt jamais.

Ma mère, c'est aussi l'inquiétude de l'enfant quand elle n'est pas là.

Et puis finalement, Ma mère se résume avec les derniers mots du livre...

Le chemin vers toi

Jamais je ne pourrai l'oublier.

 

 

Voilà un bien bel et grand album de deux artistes talentueux. Si la plume de Stéphane Servant m'a souvent touchée tant par son humour que par sa sincérité et sa force comme ici, ce sont toujours les illustrations de Emmanuelle Houdart qui ont plus de mal à cheminer vers moi.

Pourtant cette fois, je les ai appréciées mais j'ai eu besoin de les digérer. J'ai lu et relu cet album seule et avec Morgan, c'est ce qu'il me fallait. La noirceur que je voyais dans le style de Emmanuelle Houdart, Morgan n'en a rien vu, lui qui a pourtant peur de beaucoup de choses en ce moment. Il a aimé fouillé dans les détails foisonnants, jeu largement favorisé par le grand format. Quant à moi, je me suis, à chaque lecture, retrouvée un peu plus dans ces mots.

 

Ce livre est un superbe objet plein de poésie à offrir aux mamans qui s'y reconnaîtront et à partager avec les enfants qui s'y plongeront avec douceur.

 

Retrouvez l'avis de Pépita.

 

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23 juin 2015 2 23 /06 /juin /2015 05:00

Comment te dire ?

Edwige Planchin et Anne Cresci

Fleur de ville, 2014

 

Comment dire Je t'aime ? Il y a autant de façon de le faire que de personnes et ce livre en propose une.

 

 

Avec de jolis mots doux et beaucoup de poésie, cet album offre de petits noms, de belles phrases et des adjectifs jamais assez grands pour dire Je t'aime. Le texte est des plus simples et des plus tendres. Il est sublimé par de belles illustrations colorées et douces dans des styles qui varient, et d'originales typographies qui en disent déjà beaucoup.

 

C'est un album plein de douceur à offrir à ceux qu'on aime pour le dire d'une jolie façon en quelques pages de douceur.

 

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