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Et des fois, rien, juste rien selon l'envie !

 

Mais pour encore plus d'actualités sur la littérature jeunesse ou sur le quotidien d'une blogueuse-maman-bibliothécaire-lectrice, c'est sur les réseaux sociaux et à la radio.



 

Sophie

Une Recherche Précise ?

Le blog dans et hors les murs...

Ce blog est né de deux bibliothécaires et mamans, Judith et Sophie (moi-même), férues de littérature jeunesse. De l’album au roman en passant par la BD et le documentaire, il y en a pour tous les âges de la naissance à l’adolescence et pour tous les goûts. Et comme le monde du livre est grand, on découvre parfois des portraits d’éditeurs et d’auteurs, ainsi que l’actualité de cet univers passionnant.


Pour savoir qui de Judith ou moi est l'auteur d'un article, il suffit de regarder tout en bas de celui-ci, juste avant le lien pour les commentaires.

 

Vous pouvez aussi me retrouver sous le pseudo, SophieLJ, sur les blogs, forums... Et sur le blog collectif À l'ombre du grand arbre auquel je participe.

 

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22 mars 2017 3 22 /03 /mars /2017 06:00

Le bois dormait

Rebecca Dautremer

Sarbacane, 2016

 

Dans ce grand album, Rebecca Dautremer révise le conte de la belle au bois dormant d'une façon surprenante et originale.

D'un côté, deux hommes, juste illustrés au crayon, marchent et semblent se diriger vers quelque chose. Le plus âgé des deux explique alors l'incongruité du phénomène qui se déroule sous leurs yeux.

De l'autre côté, de magnifiques tableaux illustrés représentant toute une ville endormie. Comme si on avait appuyé sur pause, mais cela depuis 100 ans nous dit l'homme âgé cité précédemment. Comme si tous étaient morts alors qu'ils ne font que dormir.

Forcément ça vous rappelle un conte célèbre...

 

 

Je salue la performance de Rebecca Dautremer qui présente ce conte sous un tout autre jour. Les deux scènes qui se jouent en parallèle sont bien lisibles et placent le lecteur au côté des deux hommes.

Que dire de plus des illustrations ! Rebecca Dautremer fait partie de ces artistes qui offre une œuvre en tant que telle à chaque page. C'est construit, fin, détaillé et ça crée un univers qu'on lui reconnaît très bien.

 

Un album impressionnant à offrir et à s'offrir sans hésiter !

 

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15 mars 2017 3 15 /03 /mars /2017 06:00

Sans ailes

Thomas Scotto et Csil

À pas de loups, 2016

 

Le petit personnage de cette histoire a un grand trésor : trois étoiles alignées au dessus de sa maison qu'il aime regarder chaque nuit. Mais un jour, un cyclone passe par là et emporte ses étoiles. Pourra-t-il les retrouver ?

 

 

J'ai un joli coup de cœur pour ce bel album tout en hauteur qui est très poétique à la fois dans le texte et dans les illustrations.

 

Le narrateur, c'est ce petit garçon, qui peut très bien être aussi une petite fille, on ne sait pas vraiment. Avec beaucoup de douceur et d'émotions, il va nous raconter comment il a perdu ses étoiles et le chemin qu'il a parcouru pour les retrouver. Cette petite constellation, on la retrouve vraiment dans le ciel, ce sont ces trois étoiles au centre du nœud papillon que forme une partie d'Orion. J'aime les étoiles, qui nous rappellent l'immensité de ce qu'il y a autour de nous, alors cette histoire, elle m'a touchée.

J'ai aussi beaucoup aimé la pureté des illustrations. Sur un fond principalement blanc, le trait au crayon est fin souvent noir mais parfois coloré avec finesse. Tout est délicat dans ces images qui en deviennent apaisantes.

 

Au delà du sens premier de l'histoire, ce qu'on nous dit ici c'est aussi que la vie n'est pas toujours facile, que rien n'est gagné d'avance et qu'il faut parfois se dépasser et passer outre les jugements et les faux conseils pour atteindre ses objectifs.

 

Un bel album que je vous invite à lire et à offrir pour le plaisir des yeux et du cœur.

 

Retrouvez l'avis de Pépita.

 

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7 mars 2017 2 07 /03 /mars /2017 06:00

Embrasse-moi

Jacques Prévert et Ronan Badel

Gallimard jeunesse, 2016

 

Dès la couverture, l'illustration comme le texte, tout est dit : on va vous parler d'amour avec poésie.

 

 

J'ai tout de suite craqué sur la simplicité du trait de Ronan Badel sur cette couverture, et sur ce couple tout aussi simple qui s'embrasse dans un champ de fleurs.

Embrasse-moi, c'est un recueil de poèmes de Jacques Prévert, tous sur l'amour. Celui qui fait du bien comme celui qui fait mal. Dans ce livre, ils sont écrits à la main comme une déclaration griffonnée avec soin sur un bout de papier. À côté, il y a les aquarelles de Ronan Badel, sensibles, douces, faites de nature et d'émotions.

 

 

 

L'ensemble est vraiment superbe, simple et touchant !

 

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17 février 2017 5 17 /02 /février /2017 06:00

Les valises

Sève Laurent-Fajal

Gallimard jeunesse, 2016

 

Nous sommes en 1982, Sarah n'est pas enchantée de partir en voyage scolaire avec sa classe. En froid avec sa meilleure amie, elle se retrouve seule dans le bus pendant que Josy semble bien s'amuser avec la bande de ce frimeur de Jérémy. Mais une fois arrivée à Auschwitz, Sarah va ressentir le désir fort de découvrir ses propres origines qu'elle ressent liées de près ou de loin à ce lieu.

Vivant seule avec sa mère, elle va se décider trop tard à lui poser des questions sur sa famille et son père. En effet, celle-ci va se retrouver dans le coma suite à un accident, Sarah devra alors se débrouiller pour enquêter sur sa famille et les premières années de sa propre vie.

 

 

J'ai beaucoup aimé lire ce roman. Nous sommes au début des années 1980 et pourtant seuls quelques détails nous le rappellent de temps en temps. Sarah est une adolescente comme pourrait l'être une jeune fille d'aujourd'hui dans la même situation. Comme le montre la couverture avec les trois pictogrammes dessinés sur la buée d'une vitre, toute cette histoire va se jouer avec trois éléments importants : une histoire d'amour pas toujours facile, une correspondance mystérieuse et des origines juives.

 

Tout est réuni pour faire de ce roman une histoire palpitante et particulièrement prenante. L'histoire d'amour est bien menée sans jamais être "guimauve rose", l'enquête sur sa famille est passionnante et on se met facilement à la place de Sarah car nous aussi on veut comprendre, quant à l'histoire autour des juifs c'est là aussi juste ce qu'il faut d'assez subtil pour ne pas être dans un roman historique tout en ressentant toute la force des émotions de cette époque.

 

J'ai donc été conquise par ce roman que je n'ai pas lâché et que je vous recommande chaudement. En plus, c'est le premier roman de Sève Laurent-Fajal ! Si vous voulez en savoir plus, j'ai eu le plaisir de la recevoir à la radio dans deux émissions que vous pouvez réécouter ICI et .

 

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15 février 2017 3 15 /02 /février /2017 06:00

L'herbier des fées

Benjamin Lacombe et Sébastien Perez

Albin Michel jeunesse, 2011

 

Cet herbier est annoncé comme celui d'un certain Aleksandr Bogdanovich, scientifique russe travaillant pour Raspoutine à la confection d'un élixir d'immortalité. Si ce personnage est bien réel, mes rapides recherches ne m'ont pas confirmé son passage dans la forêt de Brocéliande en Bretagne. Il semblerait que la magie commence donc en 1914 quand il part y faire des recherches...

 

 

Herbier, c'est bien le mot qui a été choisi pour le titre mais le contenu se dirige rapidement vers quelque chose qui ressemble plus à un micro bestiaire féérique. En effet, sous forme de journal, Aleksandr nous fait partager ses découvertes dans la forêt de Brocéliande et les plantes qui pourraient l'aider dans la réalisation de son élixir. Mais rapidement, les plantes vont se révéler être le refuge de minuscules créatures qui ressemblent à des insectes humanoïdes. Nous suivrons donc les découvertes du botaniste de plus en plus possédé par ses rencontres surprenantes.

 

Benjamin Lacombe et Sébastien Perez savent travailler ensemble pour nous plonger dans un univers merveilleux (dans tous les sens du termes). Ici, la mise en page entre journal, carnet de croquis et correspondance nous montre aussi un graphisme beau, captivant et si réel qu'on s'y croirait ! Quelques pages en découpe au laser ajoutent encore un peu de mystère et de volume aux illustrations. Benjamin Lacombe met une telle force et un tel réalisme dans ses tableaux (car ses illustrations c'est quand même un peu ça) qu'on est comme aspiré dans ce livre du début à la fin.

 

 

Ce bel album au papier vieilli et au grand format est une plongée dans un univers féérique digne des légendes de Brocéliande. Tous les curieux se plairont dans ce monde le temps d'un surprenant moment de lecture.

 

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7 février 2017 2 07 /02 /février /2017 06:00

Frida

Benjamin Lacombe et Sébastien Perez

Albin Michel jeunesse, 2016

 

J'aime Frida Kahlo depuis que je l'ai découverte au lycée sous les traits de Salma Hayek dans un film racontant la vie de cette artiste mexicaine. J'aime ces toiles dévoilant les douleurs de sa vie et de son corps blessé. J'aime son style sombre et torturé mais aussi ce qu'elle représente pour le féminisme du début du XXe siècle.

Quel meilleur artiste contemporain pouvait mieux mettre en lumière Frida Kahlo que Benjamin Lacombe et ses illustrations elles aussi sombres, pleine de force et d'intensité ! Moi en tout cas, il fallait que je découvre cet album, mélange de deux univers que j'admire.

 

 

Le plaisir commence dès la couverture, avant même d'ouvrir le livre. Recouverte d'un tissu imprimé révélant le visage de Frida Kahlo et déjà quelques symboles de sa souffrance comme cette colonne vertébrale qui sera à la fois sa force et sa faiblesse durant toute sa vie. Ou encore ces fleurs, signe d'une beauté bien particulière et des couleurs qui vivront malgré tout dans ces peintures. Et sur sa tête, un papillon que l'on retrouve souvent dans les illustrations de Benjamin Lacombe.

 

 

Dans cet album, le duo talentueux et quasi inséparable que forment Benjamin Lacombe et Sébastien Perez nous offre neuf thématiques. Neuf sujets qui feront de Frida Kahlo l'artiste qu'elle fût tant dans ses œuvres que dans sa vie. C'est ainsi qu'avec des textes assez courts fait de citations et de beaucoup de poésie, on découvre l'accident qui a fait naître l'artiste, la médecine qui a fait sa vie d'une façon bien différente que ce qu'elle avait imaginé, l'amour qu'elle a vécu principalement lors de son histoire tumultueuse avec Diego Riveira, la maternité qui l'a longtemps hantée... Seul regret, pas ou peu de politique et pourtant qu'est-ce qu'elle s'est investie dans des luttes révolutionnaires et dans le communisme !

 

 

Pour tous ces sujets, Benjamin Lacombe a mélangé son style à celui de Frida Kahlo. Reprenant une partie de ses tableaux en les réinterprétant, il a su conservé l'essence même de l'artiste et nous plonger dans son univers à elle, avec son regard à lui. En jouant sur les pages découpées, il a donné une dimension profonde à ses illustrations riches de symboles et d'émotions.

 

 

Comme l'explique Benjamin Lacombe dans les quelques pages clôturant le livre qui expliquent son travail, Frida Kahlo est une artiste dont on ne peut pas entièrement comprendre le travail si on ne connait pas le contexte de sa vie. On peut même passé totalement à côté de la richesse de ce personnage qui n'a cessé de ce mettre en scène pour évacuer et vivre avec ses souffrances.

 

Cet album est une approche magnifique qui pourra aider à mieux comprendre cette artiste ou à l'apprécier encore un peu plus.

 

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3 février 2017 5 03 /02 /février /2017 06:00

Dans les branches

Emmanuelle Maisonneuve

Graine 2, 2015

 

Mo est un collégien accro aux jeux vidéo. Il passe ses journées voire ses nuits à jouer et ce n'est pas sa mère, handicapée du dos suite à un accident qui va s'y opposer. Geek et solitaire, il préfère donc s'enfermer dans sa chambre que de se réjouir de la course d'orientation qui s'annonce au collège. Mais il n'aura pas le choix, il faudra y aller même à reculons. Ce que Mo n'avait pas prévu, c'était de se perdre dans les bois. Il n'avait pas prévu non plus de se blesser et d'être secouru par une étrange créature digne des trolls de ses jeux. Et pourtant, c'est ce qui va se passer et ce qui va changer sa vie à jamais...

 

 

J'ai ouvert ce roman sans m'attendre à grand chose. Il fait partie du Prix Ados d'Ille et Vilaine cette année donc je me suis dit que ça devait quand même valoir le coup. Je ne savais même pas que Graine 2 (maison d'édition plus connue pour ses guides de voyage) proposait des romans. Quant à Emmanuelle Maisonneuve, je ne la connaissais pas plus. Bref, c'était l'inconnu total et je l'avoue j'étais pas plus emballé que ça. Quelle erreur !

 

Tout commence comme beaucoup de romans fantastiques : un héros solitaire, pas orphelin mais avec une vie de famille pas simple et un évènement déclencheur d'une nouvelle réalité. Pour moi, aucun doute, je commençais un livre du genre. Et là surprise, il se pourrait que le troll qui a sauvé Mo n'en est pas un et qu'en fait nous sommes dans un monde tout ce qu'il y a de plus classique. Je ne peux pas vous en dire plus sur cette créature mais il ne faut pas toujours se fier aux apparences.

Très vite, on quitte donc le monde imaginaire que l'on avait à peine effleuré et on démarre une quête initiatique et une relation qu'on ne soupçonnait pas possible dans les premières pages. Mo va découvrir au côté de cette créature toute une part de lui-même qu'il ne connaissait pas et que le lecteur ne pouvait pas deviner.

La forêt et la montagne font le décor de ce récit poignant, touchant et captivant. Mo qui était assez têtu et fermé comme garçon devient attachant et son évolution se fait avec une justesse impressionnante. Ça se fait comme ça, sous nos yeux et je crois que nous aussi on change un peu à la lecture de ce livre. Personnellement, ça m'a donné une sacré envie d'aller m'asseoir en forêt et de regarder la nature défilée, comme ça, juste sans rien faire, en silence.

 

Mes mots me semblent un peu trop fades face à ce roman qui m'a complètement accroché. Je n'en attendait rien et pourtant ce fût une de ces lectures dont on sort un peu transformé. Comme Mo avec cette créature de la forêt, ma première impression était bien loin d'être la bonne alors quelque soit la vôtre en regardant ce livre, ouvrez-le !

 

Retrouvez l'avis de Bouma.

 

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6 janvier 2017 5 06 /01 /janvier /2017 06:00

Songe à la douceur

Clémentine Beauvais

Sarbacane, 2016

 

C'est l'histoire d'Eugène et Tatiana. Une histoire d'amour qui s'était finie avant même d'avoir commencée, au plein cœur de l'adolescence. Ça c'était il y a longtemps. Car ce jour, ce matin là où commence cette histoire, ils ont pris le même métro, sur la ligne 14...

 

 

C'est là que commence le roman et que recommence leur histoire. Enfin, si histoire il y a, ça il faudra le lire vous-même. Il faudra que vous ouvriez ce livre au doux titre de Songe à la douceur. Songe comme si tout n'était qu'un rêve ou comme si on nous invitait à y penser sérieusement à cette douceur qu'on oublie si facilement dans ce monde.

Quand le livre sera ouvert, il faudra constater que l'auteure s'est inspiré de Eugène Onéguine, un roman d'Alexandre Pouchkine de 1837. Soit cela vous parlera, soit comme moi vous attendrez de refermer le livre pour en savoir plus sur cette histoire qui en effet semble si proche de cet amour contemporain.

Mais avant ça, il faudra donc lire, s'habituer aux vers et à la mise en page bien loin de la norme éditoriale. Il faudra découvrir ces formes poétiques et littéraires aussi diverses que variées qui font cet objet de papier non identifié. Il faudra imaginer Clémentine Beauvais qui vous raconte cette histoire parce que oui elle est vraiment là, à vous parler à vous ou à ces personnages comme si c'était tout à fait normal.

 

Viendra ensuite le moment où il faudra refermer le livre avec un petit pincement au cœur. Celui où vous aurez la sensation d'avoir lu quelque chose de différent, d'original et d'osé. Je vous laisse le soin de choisir si vous avez aimez ou pas.

Une histoire de vie et d'amour, pas d'eau de rose pour autant, des sentiments forts et contradictoires. Moi, j'ai aimé, j'ai été transporté et je dis merci Clémentine Beauvais !

 

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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 06:00

L'enfant des livres

Oliver Jeffers et Sam Winston

Kaléidoscope, 2016

 

Il y a parfois des albums qui ont des allures de petites pépites. Celui-ci en fait partie. Déjà, faire une ode à la lecture, aux livres et à l'imaginaire, ça ne pouvait que me plaire et que c'est réussi ici. Un petit extrait pour vous donner une idée...

 

Je suis un enfant des livres.
Je viens d'un monde d'histoires.
[...]
J'ai traversé une mer de mots pour te demander si tu veux bien m'accompagner. [...]
Nous sommes d'un monde d'histoires...
Notre maison est une maison que nous inventons.
Ouverte à tous, elle appartient à chacun...

 

 

Le texte de Oliver Jeffers est juste magnifique et les lecteurs petits et grands se retrouveront dans ce monde où nous plongeons toujours avec plaisir.

Mais un texte seul n'est pas toujours complet. Ici, l'illustration apporte tout un pan d'imaginaire qui résume si bien ce qu'on vit en lisant. En photo, vous allez comprendre !

 

 

Il y a peu de couleurs dans les images mais l'accumulation de texte permet sans problème de créer de nombreux éléments de décors. Le reste est fait à l'aquarelle, au crayon ou sous forme de petites maquettes comme la forêt ci-dessous.

 

 

Un très bel album qui montre le pouvoir des livres et de l'imaginaire d'une façon originale. Je vous le conseille !

 

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7 novembre 2016 1 07 /11 /novembre /2016 06:00

Copain ?

Charlotte Gastaut

Albin Michel jeunesse, 2016

 

Au printemps, les éditions Albin Michel ont sorti une nouvelle collection : Histoires animées. Comme son nom l'indique en partie, cette collection propose des livres animés mais pas physiquement, non non, virtuellement grâce à la réalité augmentée !

Sans entrer dans les détails techniques que je ne maîtrise pas (sauf si comme on est tenté de le penser c'est de la magie), la réalité augmentée permet de voir un livre s'animer sur un écran en le regardant par l'intermédiaire d'un smartphone ou d'une tablette.

 

 

J'ai testé l'album Copain ? et j'ai eu un sacré coup de cœur pour ce livre car on voit parfaitement ce que le numérique peut lui apporter.

J'ai commencé par le lire simplement, comme un livre quoi ! Déjà l'histoire avec très peu de texte est jolie. C'est l'histoire d'une amitié qui se crée et j'imagine assez bien le lire à des tout-petits.

Et puis j'ai sorti ma tablette, téléchargé l'application Histoires animées et je l'ai lu, ou plutôt écouté et vu cette fois avec l'écran entre moi et le livre. Et là, magie ! L'album avec peu de couleurs et des illustrations très blanches et aux tons froids s'illumine sous nos yeux et c'est magnifique.

Je laisse parler les images (désolée pour la qualité assez médiocre des photos mais dites-vous que c'est encore plus beau en vrai !)...

 

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Cet album est ma première expérience en réalité augmentée et il était vraiment très convaincant. C'est un livre qu'on peut lire seul ou avec le numérique, dans les deux cas il a beaucoup de charme et de poésie à vous offrir...

 

Retrouvez l'avis de Pépita.

 

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