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Lundi : les extras (jeux, films, revues, applications, prix, concours...) toujours pour les enfants
Du mardi au vendredi : des chroniques pour les petits enfants et les grands ados
Samedi : les sélections sur un thème d'actualité ou pas

 

Et des fois, rien, juste rien selon l'envie !

 

Mais pour encore plus d'actualités sur la littérature jeunesse ou sur le quotidien d'une blogueuse-maman-bibliothécaire-lectrice, c'est sur les réseaux sociaux et à la radio.



 

Sophie

Une Recherche Précise ?

Le blog dans et hors les murs...

Ce blog est né de deux bibliothécaires et mamans, Judith et Sophie (moi-même), férues de littérature jeunesse. De l’album au roman en passant par la BD et le documentaire, il y en a pour tous les âges de la naissance à l’adolescence et pour tous les goûts. Et comme le monde du livre est grand, on découvre parfois des portraits d’éditeurs et d’auteurs, ainsi que l’actualité de cet univers passionnant.


Pour savoir qui de Judith ou moi est l'auteur d'un article, il suffit de regarder tout en bas de celui-ci, juste avant le lien pour les commentaires.

 

Vous pouvez aussi me retrouver sous le pseudo, SophieLJ, sur les blogs, forums... Et sur le blog collectif À l'ombre du grand arbre auquel je participe.

 

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24 mars 2017 5 24 /03 /mars /2017 06:00

Ma fugue chez moi

Coline Pierré

Rouergue, 2016

 

Anouk, 14 ans, ne supporte plus le collège. Sa meilleure et seule amie s'est détournée d'elle pour passer du côté des commères moqueuses alors voilà qu'elle se retrouve seule. Chez elle, ce n'est guère mieux avec un père qui fait ce qu'il peut pour élever ses deux filles et une mère quasi inexistante qui ne fait que passer deux ou trois fois dans l'année entre deux missions pour son travail. Alors un jour, Anouck décide de fuguer mais il ne lui faudra que quelques heures pour comprendre les difficultés de la vie en fuite. La solution, fuguer chez elle en se cachant dans le grenier...

 

 

Vous l'aurez compris, ce roman est assez original. Raconter la fugue d'une ado c'est une chose mais quand celle-ci se déroule sous son propre toit, c'est assez surprenant mais néanmoins plutôt bien mené. Anouck va donc vivre une fugue assez particulière car quand le classique du genre permet de se débrouiller et de se retrouver seule, celle-ci va être un peu différente. Anouck a presque tout le confort et n'a plus qu'à utiliser la maison quand son père et sa sœur sont absents, sans laisser de traces ce qui n'est pas forcément évident. Elle est bien seule et amenée à réfléchir sur elle-même et sur sa vie, point qui semblait nécessaire pour la jeune fille. Cette fugue à l'avantage de ne pas présenter les dangers d'une fugue en pleine nature, c'est d'ailleurs en partie ce qui l'a conduit à rentrer chez elle : la peur de dormir dehors, des autres... Mais ce qu'il y a en plus dans cette fugue, et c'est ce qui va apporter une dimension supplémentaire à ses réflexions, c'est qu'elle continue à suivre la vie de sa famille. Vivant juste au dessus d'eux, elle va assister à leurs réactions, aux recherches pour la retrouver, elle saura tout ou presque sur ce que provoque sa fuite.

 

C'est intéressant cette approche car le lecteur se place des deux côtés : celui d'Anouck et celui de sa famille, tout en ayant uniquement le point de vue de l'adolescente. C'est parfois assez difficile d'ailleurs car on comprend son besoin de fuite et de solitude et en même temps, on se met à sa place devant le désarroi de ses proches. Et puis surtout, on attend le dénouement et les réactions qu'il va susciter car si une fugue au loin peut s'éterniser, là on se doute que ce n'est qu'une question de jours.

 

Un roman court avec une approche particulière qui montre le besoin de solitude (d'une bonne solitude) dont peuvent avoir besoin les ados pour se trouver eux-même. J'ai d'ailleurs beaucoup aimé le bilan que fait Anouck de sa fugue qui se résume à cette phrase :

L'humanité tout entière passe son temps à s'enfuir.
Je crois que c'est le cours normal des choses.

 

Retrouvez l'avis de Pépita.

 

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20 janvier 2017 5 20 /01 /janvier /2017 06:00

Les chroniques d'Hurluberland

Olivier Ka

Rouergue, 2016

 

Dans ce petit recueil d'histoires, on plonge dans la commune d'Hurluberland. Elle porte bien son nom car là-bas se passe des choses toutes plus déjantées les unes que les autres.

 

 

Un pêcheur qui découvre une minuscule île peuplée de mini-chevaux, la fête du village qui consiste à s'envoler le plus nombreux possible à bord d'un cerf-volant, un poulet mécanique qui fait la curiosité de tout le village, une magnifique jeune femme qui arrive à Hurluberland pour trouver le prince charmant...

Voilà un petit aperçu des dix histoires que vous pourrez lire dans ce livre. Le lieu est toujours le même, les personnages eux, varient même si on en retrouve certains d'une histoire à l'autre.

L'univers est drôle et décalé, parfois proche du conte. Ce sont de courtes histoires qui se savourent avec plaisir et humour. On n'oubliera pas d'y lire parfois des clins d'œil à notre société qui n'est pas toujours si loin de ces histoires.

 

Une lecture plaisante à lire au premier, second, troisième... degré !

 

 

Retrouvez les avis de Pépita et Bouma.

 

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17 novembre 2016 4 17 /11 /novembre /2016 06:00

Les billes font la course

Frédérique Bertrand et Michaël Leblond

Rouergue, 2015

 

Il y avait déjà les aventures en pyjamarama pour les plus grands, voilà maintenant une petite histoire simple mais tout aussi efficace pour être mise en mouvement.

Dans cet album cartonné, on assiste à une course effrénée entre les billes rouges et les billes bleues. Rebondissements et suspense sont au rendez-vous mais le meilleur forcément c'est l'illustration et ce qu'on peut en faire.

 

 

Si vous ne connaissez pas encore les albums de ce duo d'artistes, sachez qu'ils sont fournis avec une feuille rayée et transparente. L'idée est de faire glisser doucement cette feuille sur les illustrations pour les animer. En fait, sur les illustrations, vous ne voyez pas de billes rouges et bleues. Non, il n'y a à la place qu'une succession de traits, pas si hasardeux qu'ils en ont l'air. En passant la grille dessus, on les anime comme par magie !

Ce procédé rend la course bien plus vivante et on doit presque se retenir de passer trop vite la grille sur la page, sinon ça ne marche pas.

 

Les plus jeunes auront sûrement besoin d'un adulte pour comprendre le fonctionnement des illustrations mais je ne doute pas qu'ils seront très impressionnés par cette technique ludique et amusante.

 

Retrouvez l'avis de Pépita.

 

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5 mai 2016 4 05 /05 /mai /2016 05:00

Ma mère, le crabe et moi

Anne Percin

Rouergue, 2015

 

Alors qu'elles avaient une vie plutôt tranquille, chacune sur leur blog respectif, Tania et sa mère vont rencontrer une tempête. Un examen en suivant un autre, le verdict tombe : cancer du sein ! Opération, chimio, crises de rires et crises de larmes, voilà qui a de quoi bousculer le quotidien d'une mère et sa fille.

 

 

Ce roman est assez court (une centaine de pages) et on plonge dedans tellement bien qu'on aurait presque envie d'en avoir un peu plus. Mais c'est peut-être suffisant pour cette histoire qui montre la peur, le combat, les sentiments cachés et une pointe de folie salvatrice !

En quelques mois la vie de Tania et sa mère se trouve chamboulée et on s'attache très vite à ces deux brins de femmes aussi fortes l'une que l'autre que ce soit pour protéger une fille ou pour soutenir une maman. Cette épreuve va les amener à se dépasser, à sombrer parfois mais toujours pour mieux remonter !

 

Il y a peu de roman pour adolescents qui aborde ce sujet, avec autant de fraicheur en tout cas. C'est un livre plein d'espoir qui pousse au combat et à ne jamais se décourager, parce que la vie doit continuer...

 

Retrouvez l'avis de Pépita.

 

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6 novembre 2015 5 06 /11 /novembre /2015 06:00

Les Autodafeurs 1 : mon frère est un gardien

Marine Carteron

Rouergue, 2014

 

Alors que leur père vient de décéder dans un accident, Auguste, Césarine et leur mère quittent Paris pour La commanderie où vivent leurs grands-parents. Mais à peine installé, Auguste découvre que sa famille n'est pas si ordinaire qu'il le pensait. Il ferait partie d'une longue lignée de défenseurs du Savoir : la Confrérie, et son père serait en fait mort pour cette cause. Le problème, ce sont les Autodafeurs qui complotent contre eux et qui vont amener Auguste à passer pour un délinquant.

 

 

J'en avais entendu du bien de cette trilogie de la collection Doado lors de sa sortie et la voilà maintenant dans le Prix Ados d'Ille et Vilaine, je ne pouvais donc pas passer à côté plus longtemps. J'ai rapidement plongé dans ce premier tome fait de révélations et d'actions. On accroche bien vite aux personnages, à Auguste bien sûr qui est le héros de l'histoire et un adolescent un peu hors du temps quand on lui parle de technologies. Mais, c'est surtout sa sœur Césarine qui a attiré mon attention. Elle est autiste, ou artiste pour les intimes, et j'ai été éblouie par son intelligence et son caractère froid et posé qui évolue légèrement tout au long de l'histoire. Ces interventions sont toujours pertinentes et cinglantes à souhait. C'est un personnage vraiment intéressant et qui met une belle lumière sur cette maladie. Du côté des personnages plus secondaires, je ne suis pas déçue non plus et certains valent le coup d'être plus connus, dans la suite j'espère.

Ce premier tome met en place et lance déjà bien une aventure qui s'annonce prometteuse. Ce n'est pas toujours simple de se repérer dans les missions de La confrérie mais je pense que le lecteur ressent un peu le même flou que Auguste qui découvre tout ça avec nous et que les choses vont s'éclairer progressivement.

Le style de l'auteure est très agréable à lire et l'histoire est bien menée même si des fois, on se dit que ça va un peu vite ou que c'est un peu trop... mais comme même le héros s'en rend compte, on se prend au jeu.

 

Une chose est sûre, j'ai hâte de me plonger dans le tome 2.

 

Retrouvez les avis de Pépita, Bouma, Drawoua et Carole pour la trilogie.

 

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22 septembre 2015 2 22 /09 /septembre /2015 05:00

Hourra !

Juliette Binet

Rouergue, 2015

 

Un livre, un homme, une grotte... Que trouvera-t-il au bout de son exploration terrestre, ou livresque ?

 

 

Je l'aime bien ce livre ! J'aime sa simplicité et toutes les significations qu'on peut y lire. Pour vous expliquer un peu de quoi il s'agit, je dirais que c'est un livre sans texte (un seul mot à l'avant dernière page). On y découvre un personnage qui plonge dans les entrailles d'une grotte et y entraine le lecteur. Littéralement, j'ai envie de dire, car le livre est une succession de pages évidées symbolisant la grotte : c'est donc comme s'y on y était !

On peut interpréter cette exploration des profondeurs de beaucoup de façon : au premier degré, la traversée d'une grotte, mais aussi celle du livre en lui-même ou pourquoi pas celle de l'esprit.

La fin du livre amène à l'interprétation en tout cas car on sort du réalisme, en même temps que de la grotte.

Tout le travail de l'artiste (on peut le dire comme ça) est dans la réalisation de cet effet de profondeur, créé par les pages évidés. C'est une vraie structure de papier, de carton en l’occurrence. J'ai aussi beaucoup aimé les couleurs avec les nuances de gris et la clarté qui se dégage de l'ensemble, loin de la noirceur des grottes.

 

Voilà donc un petit livre sur lequel il y a beaucoup de choses à dire ! À découvrir dès tout-petits mais aussi plus grand avec une question qui ouvre sur l'imaginaire : où va le personnage dans la dernière page ?

 

Retrouvez les avis de Pépita et Chlop.

 

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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 05:00

J'aime pas les bébés !

Isabelle Minière

Rouergue, 2015

 

Ludi est une fille mais elle en a marre qu'on l'enferme dans cette case avec tout ce que ça implique : les poupées, les trucs roses et les bébés ! Ludi n'aime pas les bébés, c'est comme ça.

Heureusement, avec son petit frère, ils se complètent bien puisque lui il adore les trucs de filles et ne voit donc aucune objection à lui redonner ses camions et autres jeux de garçons.

Leurs parents, dans tout ça, ils s'arrachent les cheveux pour rendre leur fille un peu plus fille et leur fils un peu plus garçon !

 

 

En découvrant ce livre, je m'attendais à une histoire purement anti-sexiste. En fait, pas tout à fait car si Ludi n'aime pas les bébés, l'histoire veut quand même qu'en grandissant, elle finisse par revenir à un statut un peu plus fille mais sans devenir non plus le stéréotype de la fille.

Bon, en fait je suis assez partagée sur ce petit roman. J'ai bien compris que l'idée était de montrer l'évolution de cette petite fille très radicale au départ vers la jeune fille qu'elle va devenir, qui va peut-être s'intéresser aux garçons et ne plus mettre les bébés et l'amour dans le sac des choses insupportables. Si l'histoire n'est pas mauvaise, j'ai trouvé le cheminement un peu trop logique : un évènement entraine une conséquence sur la psychologie de Ludi. Du coup, j'ai l'impression qu'on perd un peu la personnalité du personnage en chemin.

 

Cette histoire est intéressante sur le fond et on sent la connaissance en psychologie de l'auteure mais j'ai trouvé la forme du récit traitée un peu rapidement et facilement.

 

Retrouvez l'avis de Pépita.

 

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19 mai 2015 2 19 /05 /mai /2015 05:00

Animanège

Arno et Renaud Perrin

Rouergue, 2014

 

Dans ce manège un peu fou, les animaux arrivent, se débarrassent d’un de leurs attributs (tâches, ailes, bois...) pour plus tard revenir en prendre un autre. C'est un vrai carnaval !

 

 

J'ai bien aimé cet album très original qui joue sur les formes. Chaque animal est représenté de façon assez graphique si bien que le jeu de déguisement se fait très bien. Les bosses des chameaux ressemblent à des rochers, les piquants des hérissons à des buissons... Après avoir recréer un paysage avec tout ça, ils peuvent se déguiser en empruntant un élément et devenir tout autre.

 

Avec simplement deux couleurs et une technique de tampons, cet album crée un véritable imaginaire qu'on peut s'amuser à reproduire. C'est simple mais très efficace !

 

Retrouvez les avis de Pépita, Sophie Van der Linden, Chlop, Bouma et Laura.

 

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5 mai 2015 2 05 /05 /mai /2015 05:00

Chat-par-ci / Chat par-là

Stéphane Servant

Rouergue, 2014

 

Deux histoires qui se croisent : deux personnages pour une correspondance par chat interposé. C'est le principe de la collection : raconter une histoire sous deux angles de vue. Ici, le choix était évident. D'un côté celle qui écrit à celui qu'elle espère être le voisin d'en face. De l'autre, celui qui aimerait tant faire la connaissance de sa voisine. Au milieu, ce chat qui fera passer les messages et qui sera l'unique détenteur des identités de chacun.

 

 

Cela faisait un moment que je voulais tester la collection Boomerang. Je trouve le principe vraiment intéressant et l'éditeur s'est prêté au jeu jusqu'au bout avec une maquette recto-verso dont rien ne favorise une couverture plus que l'autre (titre, auteur, code-barres... tout est doublé). C'est vraiment un livre à lire dans les deux sens.

Je pense que ce roman avec la correspondance était parfaitement adapté à cette forme. Même si j'ai trouvé que ça manquait de suspense et qu'on sentait venir une partie du dénouement, j'ai beaucoup aimé les deux points de vue. Chaque partie est symétrique de l'autre, jusque dans les mots parfois. Il y a une vraie complémentarité et chacun des deux textes vient faire la lumière sur l'autre.

 

Première impression sur la collection positive et j'ai envie de découvrir d'autres de ses romans avec j'espère un peu plus de surprises.

 

Retrouvez les avis de Pépita et Bouma.

 

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 05:00

Il est mort, c'était il y a une semaine. Aujourd'hui, le collégien, narrateur de cette histoire, raconte les jours qui viennent de s'écouler. Il les raconte à l'envers comme pour faire marche arrière jusqu'à cette instant où tout a basculé.

 

 

Thomas Gornet écrit ici un roman dans la collection Doado du Rouergue. La forme qu'il donne à cette histoire racontée à rebours est originale et je salue la perspective tout comme son style qui m'a convaincu. On a beau parler de la mort et des premières phases du deuil, il n'a rien dramatisé et a même mis une touche d'humour notamment avec une blague qui restera sans solution à jamais.

Pourtant quelque chose m'a manqué et je n'ai pas réussi à m’imprégner de l'ambiance du roman, où en tout cas elle ne correspondait pas à mon vécu. Je me plonge dans ce genre de lecture comme dans le passé, je sais que ce ne sera pas facile et je crois que je cherche à retrouver mon histoire. A tort, certainement, car tous les deuils sont différents et celui-ci ne m'a pas entièrement emporté. Le narrateur retourne en cours trop tôt, il cherche trop vite à reprendre sa vie, à retrouver le quotidien alors que j'ai le souvenir d'une bulle où rien d'autre n'existent que les gens qu'on aime et qui souffrent eux aussi.

 

Peut-être que c'est la narration à l'envers qui m'a donné ce sentiment que tout passait trop vite, je ne sais pas. En tout cas, ce court roman est intéressant pour sa façon d'aborder la mort et les jours qui précèdent l'enterrement sous cette forme originale.

 

Retrouvez les avis de Kik, Drawoua et Carole.

 

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